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💧 Bilan de l’annĂ©e hydrologique 2025-2026 : une sĂ©cheresse historique et des cours d’eau au plus bas

L’annĂ©e hydrologique 2025-2026 (du 1er septembre au 31 aoĂ»t) a Ă©tĂ© marquĂ©e par des conditions mĂ©tĂ©orologiques historiques qui ont progressivement affectĂ© les ressources en eau du territoire.

AprĂšs un automne et un hiver favorables Ă  la recharge des nappes, le manque de prĂ©cipitations s’est installĂ© dĂšs le printemps et les tempĂ©ratures ont atteint des niveaux exceptionnellement Ă©levĂ©s. Ces conditions ont entraĂźnĂ© un important assĂšchement des sols, qui ont atteint des niveaux de sĂ©cheresse historiques.

Les cours d’eau n’ont pas Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©s par cette sĂ©cheresse. AprĂšs des Ă©pisodes de crue hivernale, les dĂ©bits ont diminuĂ© Ă  partir du printemps jusqu’à atteindre des niveaux exceptionnellement bas au cours de l’étĂ© et au dĂ©but de l’automne 2026. Certains sous-bassins versants Ă©taient Ă  sec ou ne prĂ©sentaient plus d’écoulement visible Ă  la fin du mois de septembre.

A retenir dans cet article :

      • Un dĂ©ficit pluviomĂ©trique marquĂ© au printemps et en Ă©tĂ©, malgrĂ© des prĂ©cipitations annuelles proches de la normale Ă  Pouilly-sur-Vingeanne. A Villegusien-le-Lac, le dĂ©ficit atteint 22 %.
      • Des tempĂ©ratures exceptionnellement Ă©levĂ©es : environ +2 °C sur l’annĂ©e hydrologique par rapport aux normales et un Ă©tĂ© 2026 le plus chaud jamais enregistrĂ© aux station de Dijon-Longvic et de Langres.
      • Une sĂ©cheresse historique des sols induite par le manque de prĂ©cipitation et les fortes chaleur.
      • Des dĂ©bits exceptionnellement bas Ă  la fin de l’Ă©tĂ© et au dĂ©but de l’automne, avec des dĂ©bits de septembre proches de pĂ©riodes de retour de 20 ans sur la Vingeanne et de 100 ans sur la BĂšze.
      • Des cours d’eau fortement impactĂ©s, notamment les affluents et la tĂȘte de bassin de la Vingeanne, avec des sous-bassin Ă  sec ou ne prĂ©sentant plus d’Ă©coulement visible.

Etat des nappes souterraines

Au 15 mars 2026, les nappes souterraines du territoire prĂ©sentaient des niveaux autour de la moyenne Ă  trĂšs haut. Les prĂ©cipitations de l’automne 2025 et de l’hiver 2026 ont permis une bonne recharge des nappes.

Les nappes ont ensuite amorcé leur vidange pour atteindre des niveaux bas à la mi- juillet et trÚs bas à la mi-août, notamment sur le bassin versant de la Vingeanne.

Une grande partie des nappes situĂ©es sur le bassin versant de la BĂšze ont conservĂ© des niveaux autour de la moyenne jusqu’à la mi-juillet. D’aoĂ»t Ă  septembre ces nappes prĂ©sentaient des niveaux modĂ©rĂ©ment bas et depuis le dĂ©but du mois d’octobre atteignent localement des niveaux bas. Sur ce bassin versant, la tĂȘte de bassin est particuliĂšrement touchĂ©e avec des niveaux trĂšs bas sur les communes de BĂšze et de Bourberain.

La recharge hivernale a permis de limiter les effets du dĂ©ficit qui s’est installĂ© dĂšs le printemps. Une situation similaire prĂ©cĂ©dĂ©e d’un hiver sec, qui n’aurait pas permis de recharger suffisamment les nappes, aurait pu entraĂźner des tensions plus importantes sur les ressources en eau et accentuer les consĂ©quences de la sĂ©cheresse sur les cours d’eau.

Pluviométrie

Des précipitations spatialement et temporellement trÚs irréguliÚres

Les données des stations météorologiques de Pouilly-sur-Vingeanne et de Villegusien-le-Lac mettent en évidence des différences importantes entre ces deux secteurs du bassin versant de la Vingeanne.

L’amont du bassin versant a Ă©tĂ© moins arrosĂ© que l’aval :

      • À Pouilly, le cumul des prĂ©cipitations pour l’annĂ©e hydrologique 2025-2026 (881,1 mm) est proche de la normale calculĂ©e sur la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence 1991-2020 (908,3 mm), avec un dĂ©ficit de 3 %.
      • À Villegusien, le dĂ©ficit est plus marquĂ©, avec 724,8 mm enregistrĂ©s contre 930,4 mm sur la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence, soit un dĂ©ficit de 22,1 %.

Toutefois, ces cumuls masquent une forte irrĂ©gularitĂ©. AprĂšs un mois de septembre et un mois de fĂ©vrier particuliĂšrement arrosĂ©s, un dĂ©ficit s’est installĂ© dĂšs le mois de mars.

Septembre 2025 et février 2026 représentent à eux seuls 31 % du cumul annuel des précipitations à Pouilly et 37 % à Villegusien.

Entre avril et aoĂ»t, les prĂ©cipitations ont Ă©tĂ© nettement infĂ©rieures aux normales sur les deux stations. À Villegusien-le-Lac, le dĂ©ficit a notamment atteint 68 % en avril et 82 % en juillet. À Pouilly-sur-Vingeanne, les prĂ©cipitations ont Ă©tĂ© infĂ©rieures de 56 % en avril et de 61 % en juin.

A la station de Pouilly, le mois de mai affiche un lĂ©ger excĂ©dent et le mois de juillet un dĂ©ficit moins marquĂ©. Ces rĂ©sultats s’expliquent en grande partie par des Ă©pisodes orageux localisĂ©s.

À titre d’exemple, l’orage du 15 juillet a apportĂ© 41,8 mm de pluie Ă  Pouilly-sur-Vingeanne entre 18h20 et 22h30, dont prĂšs de 12 mm en seulement six minutes (entre 21h30 et 21h36). Une telle intensitĂ© favorise le ruissellement au dĂ©triment de l’infiltration. Une grande partie de l’eau a ruisselĂ© sans pĂ©nĂ©trer suffisamment dans les sols, d’autant plus que ces derniers Ă©taient trĂšs secs.

Au-delĂ  de l’annĂ©e hydrologique 2025-2026, le mois de septembre 2026 prĂ©sente un dĂ©ficit d’un peu plus de 90 % aux deux stations. Au 22 octobre, le mois en cours Ă©tait dĂ©ficitaire d’environ 60 %. Toutefois, les prĂ©cipitations enregistrĂ©es entre le 22 et le 25 octobre (29,9 mm Ă  Pouilly et 43,6 mm Ă  Villegusien) ont permis d’amĂ©liorer ce bilan mensuel : dĂ©ficit actuel de 24 % Ă  Pouilly-sur-Vingeanne et 8 % Ă  Villegusien-le-Lac.

Un printemps et un été particuliÚrement secs

Le manque de pluies au printemps et en Ă©tĂ© s’est accompagnĂ© de pĂ©riodes prolongĂ©es sans pluie significative :

      • A Pouilly-sur-Vingeanne, 34 jours consĂ©cutifs avec moins de 2 mm de prĂ©cipitations par jour entre le 11 juin et le 14 juillet (4 mm prĂ©cipitĂ©s sur cette pĂ©riode).
      • A Villegusien-le-Lac, 21 jours consĂ©cutifs avec moins de 2 mm de prĂ©cipitations par jour entre le 13 avril et le 3 mai (1,4 mm prĂ©cipitĂ©s sur cette pĂ©riode).

Ces pĂ©riodes sĂšches, associĂ©es aux fortes tempĂ©ratures, ont favorisĂ© l’assĂšchement des sols. Les quelques Ă©pisodes orageux n’ont pas permis de compenser le dĂ©ficit. Ces pluies intenses et localisĂ©es ont gĂ©nĂ©ralement favorisĂ© le ruissellement au dĂ©triment de l’infiltration. Elles n’ont donc pas permis de rĂ©humidifier suffisamment les sols en profondeur.

Températures

Le manque d’eau du printemps et de l’étĂ© s’est accompagnĂ© de fortes chaleurs qui ont aggravĂ© l’assĂšchement des sols et la disponibilitĂ© des ressources en eau, en lien avec l’évapotranspiration (Ă©vaporation des sols et transpiration des vĂ©gĂ©taux).

L’étĂ© a Ă©tĂ© marquĂ© par plusieurs Ă©pisodes de chaleur successifs particuliĂšrement intenses. À l’échelle nationale, trois vagues de chaleur ont Ă©tĂ© recensĂ©es entre la mi-juin et le mois d’aoĂ»t, soit 53 jours. C’est un niveau inĂ©dit, bien loin devant l’étĂ© 2022 et ses 33 jours.

Températures moyennes

La tempĂ©rature moyenne annuelle de l’annĂ©e hydrologique 2025-2026, mesurĂ©e aux stations mĂ©tĂ©orologiques de Dijon-Longvic et de Langres, a Ă©tĂ© respectivement supĂ©rieure aux normales de la pĂ©riode 1991-2020 de 2 °C et de 2,2 °C.

Il est important de rappeler que les normales 1991-2020 intÚgrent déjà certains effets du changement climatique. Les écarts observés sont donc calculés par rapport à une période de référence déjà plus chaude que les normales précédentes.

PrÚs de 40 % des jours écoulés ont affiché une température moyenne quotidienne de plus de 3 °C par rapport à la normale 1991-2020 et environ 21 % de plus de 5 °C (21,6 % à Dijon et 25,2 % à Langres).

MalgrĂ© quelques Ă©pisodes froids, l’hiver a Ă©tĂ© globalement doux. Cette douceur a favorisĂ© le dĂ©marrage prĂ©coce de la vĂ©gĂ©tation, notamment en lien avec la grande douceur du mois de fĂ©vrier (environ +4,1 °C au-dessus de la normale 1991-2020).

Au printemps et en été, les températures moyennes quotidienne ont été majoritairement supérieures à la normale, avec des pics dépassant 25 °C (résultat de journées trÚs chaudes associées à des nuits tropicales).

L’étĂ© 2026 a Ă©tĂ© le plus chaud jamais enregistrĂ© aux stations de Dijon-Longvic et de Langres (donnĂ©es de 1950 Ă  aujourd’hui).

JUIN 2026JUILLET 2026AOÛT 2026ÉTÉ 2026
Station de LangresAnomalie+ 4,9 °C+ 4,4 °C+ 4 °C+ 4,4 °C
CaractĂ©risationMois de juin le plus chaudMois de juillet le plus chaud2Ăšme mois d’oĂ»t le plus chaud derriĂšre 2003ÉtĂ© le plus chaud devant 2003 et 2022
Station de Dijon-LongvicAnomalie+ 4,6 °C+ 4,3 °C+ 4 °C+4,3 °C
CaractĂ©risation2Ăšme mois de juin le plus chaud derriĂšre 2003Mois de juillet le plus chaud2Ăšme mois d’oĂ»t le plus chaud derriĂšre 2003ÉtĂ© le plus chaud devant 2003 et 2022

La température moyenne observée du 1er janvier au 25 octobre 2026 est de +2,7 °C à Dijon-Longvic et +3 °C à Langres par rapport à la normale 1991-2020. Ces valeurs placent 2026 au premier rang des années les plus chaudes jamais enregistrées à ces stations sur cette période.

Températures maximales : de nombreux records de chaleur

Au total, 37 records de tempĂ©rature maximale quotidienne ont Ă©tĂ© battus au cours de l’annĂ©e hydrologique Ă  Dijon-Longvic et 35 Ă  Langres.

Les températures maximales ont été atteintes aux deux stations le 27 juin, avec 39,1 °C à Dijon-Longvic et 39,4 °C à Langres.

Sécheresse des sols historique

Le manque de précipitations depuis mars et les températures exceptionnellement élevées ont induit une sécheresse historique des sols.

A l’échelle des dĂ©partements de la CĂŽte-d’Or et de la Haute-Marne, l’indice de sĂ©cheresse des sols a atteint un niveau historiquement bas durant la deuxiĂšme quinzaine du mois de juillet. AprĂšs une lĂ©gĂšre amĂ©lioration Ă  la fin du mois d’aoĂ»t, les sols ont de nouveau atteint des niveaux encore jamais observĂ©s. Ces derniers jours, la situation s’amĂ©liore sensiblement mais l’indice reste parmi les niveaux les plus bas.

Les dĂ©bits des cours d’eau

Les débits hivernaux : crue de février

De septembre 2025 Ă  fĂ©vrier 2026, les conditions mĂ©tĂ©orologiques ont induit des variations de dĂ©bits, caractĂ©ristiques de la pĂ©riode hivernale, sur les cours d’eau du territoire.

Les importants cumuls pluviomĂ©triques de fĂ©vrier ont entrainĂ© une montĂ©e en charge des cours d’eau et des dĂ©bordements :

      • Sur la Vingeanne Ă  Saint-Maurice : crue dĂ©passant la biennale (pĂ©riode de retour 2 ans) ;
      • Sur la Vingeanne Ă  Oisilly : crue proche de la quinquennale (pĂ©riode de retour 5 ans) ;
      • Sur la BĂšze Ă  BĂšze : crue proche de la dĂ©cennale (pĂ©riode de retour 10 ans).

Une baisse progressive des dĂ©bits au printemps et des niveaux exceptionnellement bas Ă  la fin de l’étĂ©

A partir du mois de mars, les dĂ©bits diminuent sur l’ensemble des stations du territoire, en lien avec le manque de prĂ©cipitations et les tempĂ©ratures particuliĂšrement Ă©levĂ©es. La baisse se poursuit durant le printemps et l’étĂ©, jusqu’à atteindre des niveaux exceptionnellement bas sur plusieurs cours d’eau.

Cette diminution a Ă©tĂ© plus progressive sur la BĂšze. Ce cours d’eau rĂ©cupĂ©rant une partie des pertes du bassin de la Tille et Ă©tant soutenu par les rĂ©serves du rĂ©seau karstique, les dĂ©bits de la source ont diminuĂ© plus lentement malgrĂ© le manque de prĂ©cipitations.

À l’inverse, sur la Vingeanne Ă  Saint-Maurice, la baisse est particuliĂšrement marquĂ©e Ă  partir du mois de mars. Les dĂ©bits restent ensuite trĂšs faibles durant l’étĂ© et jusqu’à aujourd’hui.

Les débits moyen mensuels aux différentes stations pour le mois de septembre sont les suivants :

      • La Vingeanne Ă  la station de Saint-Maurice prĂ©sente un dĂ©bit moyen mensuel de 268 l/s. Ce dĂ©bit d’étiage est proche d’une pĂ©riode de retour de 20 ans). Il est infĂ©rieur d’environ 73 % au dĂ©bit moyen observĂ© en septembre (993 l/s) ;
      • La Vingeanne Ă  la station de Oisilly prĂ©sente un dĂ©bit moyen mensuel de 649 l/s. Ce dĂ©bit d’étiage est proche d’une pĂ©riode de retour de 20 ans). Il est infĂ©rieur d’environ 60 % au dĂ©bit moyen observĂ© en septembre (1,62 m3/s) ;
      • La BĂšze Ă  la station de la ferme de Rome Ă  BĂšze prĂ©sente un dĂ©bit moyen mensuel de 527 l/s. Ce dĂ©bit d’étiage correspond Ă  une pĂ©riode de retour de 100 ans. Il est infĂ©rieur d’environ 72 % au dĂ©bit moyen observĂ© en septembre (1,87 m3/s) ;
      • Le Pannecul Ă  la station de la Rente de l’Ile Ă  Noiron-sur-BĂšze prĂ©sente un dĂ©bit moyen mensuel de 12 l/s. Ce dĂ©bit d’étiage correspond Ă  une pĂ©riode de retour de 20 ans. Il est infĂ©rieur d’environ 61 % au dĂ©bit moyen observĂ© en septembre (31 l/s).

Aux mĂȘmes stations, les dĂ©bits moyen mensuels provisoires pour le mois d’octobre sont les suivants (Ă  partir des donnĂ©es disponibles au 26 octobre 2026) :

Débit moyen mensuel provisoire (m3/s)
(données disponibles au 26 octobre 2026)
Débit moyen mensuel normalement observé (m3/s)Anomalie
La Vingeanne Ă  Saint-Maurice0.3072.2- 86,05 %
La Vingeanne Ă  Oisilly0.6593.26- 79,79 %
La BĂšze Ă  la ferme de Rome0.4762.94- 83,81 %
Pannecul à la Rente de l’Ile0.0120.051- 76,47 %

RelevĂ© de l’état des Ă©coulements

Face Ă  la situation que nous traversons, le SVBA a rĂ©alisĂ© un relevĂ© de l’état des Ă©coulements du rĂ©seau hydrographique Ă  la fin du mois de septembre afin de disposer d’un Ă©tat des lieux. Les donnĂ©es sont accessibles sur le site En QuĂȘte d’Eau et la cartographie figure ci-dessous.

La tĂȘte de bassin de la Vingeanne est particuliĂšrement touchĂ©e, en lien avec les sols karstiques de ce secteur.

Les affluents rĂ©pertoriĂ©s en « Ă©coulement visible faible » ne prĂ©sentent plus que quelques litres par seconde. Certains sous-bassins versants sont en grande partie Ă  sec ou ne prĂ©sentent plus d’écoulement visible.

Attention : un Ă©coulement rĂ©pertoriĂ© comme visible acceptable (bleu sur la carte) ne signifie pas que le dĂ©bit du cours d’eau n’est pas exceptionnellement bas et prĂ©occupant.

Quand espérer une amélioration de la situation ?

Au regard de l’état de sĂ©cheresse des sols, seules des pluies rĂ©guliĂšres et modĂ©rĂ©es sur une pĂ©riode prolongĂ©e permettront d’amĂ©liorer durablement les dĂ©bits des cours d’eau. Davantage de temps pourra ĂȘtre nĂ©cessaire avant de constater une reprise de la recharge des nappes (en fonction de leur gĂ©ologie et des capacitĂ©s d’infiltration des sols).

Les semaines Ă  venir seront dĂ©terminantes pour l’évolution de la situation que nous traversons. Pour l’heure, les prĂ©visions mĂ©tĂ©orologiques n’annoncent pas de prĂ©cipitations suffisamment durables pour espĂ©rer une amĂ©lioration significative des ressources en eau.

Les pluies de ces derniers jours ont nĂ©anmoins induit une hausse des dĂ©bits de certains cours d’eau. A titre d’exemple, le dĂ©bit de la BĂšze Ă  BĂšze a doublĂ© entre le 24 octobre Ă  17h et le 26 octobre Ă  11h. Toutefois, en l’absence de nouvelles prĂ©cipitations, les amĂ©liorations constatĂ©es pourraient ĂȘtre de courte durĂ©e et les dĂ©bits risquent de diminuer Ă  nouveau rapidement.